Un générateur PSA sépare l'air comprimé sur un tamis moléculaire : sous pression, le tamis retient l'oxygène et laisse passer l'azote ; à la détente, il se régénère. Deux colonnes alternent, et le gaz sort en continu. Le catalogue compte 67 générateurs d'azote de 2 à 160 Nm³/h, jusqu'à 99,999 % de pureté, et un générateur d'oxygène de 50 Nm³/h.
Le générateur remplace la livraison de bouteilles ou de cuve par une production à partir de l'air comprimé du site : plus de commande, plus de bouteilles sous pression à gérer, plus de dépendance à une tournée.
La pureté se choisit par l'application, jamais par excès : chaque neuf supplémentaire coûte de l'air. Passer de 99,5 % à 99,999 % multiplie la consommation d'air comprimé du générateur par 2 à 3, donc la taille du compresseur en amont. Écrivez la teneur maximale en oxygène que le process tolère, et dimensionnez sur elle.
Trois données : le débit de gaz en Nm³/h, la pureté, et la pression de sortie, de 6 à 10 bar au catalogue. Elles décident du générateur, puis du compresseur, du sécheur et de la filtration en amont, car un tamis moléculaire exige un air sec et sans huile. Le devis chiffre toute la chaîne, pas le générateur seul.
Un profil de consommation régulier est ce qui rend la production sur place intéressante ; une consommation par à-coups se lisse avec un réservoir de gaz.
Un compresseur dimensionné sur le débit d'air du générateur à la pureté choisie, un sécheur, une filtration à charbon actif, un réservoir d'air en amont et un réservoir de gaz en aval. Tout cela figure au catalogue et se chiffre sur le même devis.
Celle que le process tolère, écrite en teneur maximale d'oxygène. Chaque neuf de plus coûte de l'air : de 99,5 % à 99,999 %, la consommation d'air comprimé du générateur est multipliée par 2 à 3.
Cela dépend de la pureté et du débit de gaz : le devis calcule le compresseur, le sécheur et la filtration nécessaires à partir de ces deux chiffres. Un tamis moléculaire exige un air sec et sans huile.
Le générateur devient pertinent dès que la consommation est régulière : plus de livraisons, plus de bouteilles sous pression, un gaz produit à la demande à partir de l'air du site. Pour une consommation rare ou très faible, les bouteilles restent la voie simple.